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Mise-à-jour du site


Comme vous l'avez sans doute remarqué, je publie peu de contenu sur mon blogue (et avec beaucoup de retard). J'ai débuté la rédaction de beaucoup de billets, mais les choses étant ce qu'elles sont en voyage, je n'ai aps eu le temps de compléter la plupart d'entre-eux. Mon voyage tire à sa fin, je compte donc compléter la rédaction de ces billets inachevés dès mon retours. Revenez visiter ce site fin décembre ou début janvier, je publierai «mes souvenirs de voyage» avec plus de régularité. Entre temps, je vous invite fortement à:

Croisant les milles
Billet No111
[05/08/2017]


Hier, en fin d’après-midi, Matt et moi on roulait sur une route secondaire dans le compté de Jasper en Caroline-du-Sud. On était à environ 50 km de Walterboro où on devait être hébergés par un couple d’antiquaires dans un maison patrimoniale. Notre idée était de se rendre ensuite à Charleston où cette fois-ci un couple américano-britannique devait nous recevoir. Nos chemins devaient ensuite se séparer, moi j’irai vers l’intérieur où je devais rencontrer des ami-e-s, et lui continuerait sur la côte. Tout cela a très abruptement pris fin par un bel après-midi sur une route bucolique du compté de Jasper en Caroline-du-Sud. À 50 km de notre destination, une conductrice âgée nous a heurtés de plein fouet. Je dis nous, parce qu’elle nous a renversé tous les deux, mais elle a surtout frappé Matt. Il roulait derrière, moi devant, il a en quelques sortes pris une balle pour moi…

Le numéro zéro
Billet No101
[05/06/2017]


Hier, j’ai traversé dans la même journée l’imposant fleuve Amazone ainsi que l’équateur. Me voilà donc de retour dans l’hémisphère nord. Ça ne changera évidemment rien à la direction d’écoulement de l’eau dans un évier, par contre ça veut dire que je suis de plus en plus en proche de la maison!

L'ironie du sort
Billet No96
[04/04/2017]


Je suis resté deux nuits dans une petite ville qui s’appelle Estância. J’avais besoin d’un accès à Internet, pour travailler, mais la première nuit, je suis arrivé tard, je suis donc allé campé. Le lendemain matin, je suis allé à la recherche d’une chambre pas trop chère. J’en ai trouvé une, mais après m’être installé, Internet s’est mis à mal fonctionner. C’est vrai que c’est un peu ironique de payer une chambre pour avoir Internet et de ne pas l’avoir (en plus de perdre une journée) mais ça ne mérite de faire l’objet d’un billet. En fait, ce billet, c’est l’histoire d’un bris mécanique un peu spécial.

Le 8 mars en deux photos
Billet No93
[09/03/2017]


Il y a exactement un an et un jour, je profitais du 8 mars pour publier un billet sur la situation et les droits de femmes à travers les pays que j’ai visités. Ce sont ajoutés depuis l’Argentine (que j’avais visité furtivement), l’Uruguay et le Brésil où je me trouve présentement. Je ne pensais pas publier un autre billet sur le sujet parce que j’avais l’impression qu’à l’exception du mouvement Ni una menos en Argentine, j’aurais juste fait un copié-collé de de ce que j’avais déjà écrit… mais hier je suis tombé sur un panneau publicitaire.

Ushuaïa, lointaine et seule
Billet No79
[01/04/2016]


Mon voyage semble tirer à sa fin... Je voulais me rendre jusqu'à Ushuaïa, mais le prix du billet d'avion était beaucoup plus avantageux si je m'arrêtais à Punta Arena le 4 avril... Ushuaïa, c'était mon objectif de départ (la ville la pus au sud du monde - il y a des villages comme Puerto-Williams encore plus au sud, mais ça ne compte pas), mais il ne faut pas en faire une obsession. Malgré tout, c'est avec un petit pincement au coeur que je vais terminer mon voyage à Punta Arena. Pour évacuer cette tristesse, j'ai écrit le poème qui se trouve dans le reste du billet.


C'était un poisson d'avril!

La moitié du ciel
Billet No77
[08/03/2016]


Je sais pas si vous avez remarqué, mais il se dit plein de niaiseries le 8 mars, autant dans les médias conventionnels que dans les médias sociaux. Par exemple, quelques-unes de mes amies sur Facebook prennent cette journée pour une seconde St-Valentin, postant des photos réclamant que leur conjoint leur apporte un déjeuner au lit… C'est pas du tout ça l'objectif. En fait, l'idée d'une Journée internationale des Femmes a été proposée par la délégation allemande (qui incluait notamment Clara Zetkin) lors de la seconde Conférence Internationale de Femmes Socialistes à Copenhague en 1910. Cette journée devait en être une de revendication et de lutte concernat les rapports d'oppression spécifiques aux femmes. Il n'y avait initialement aucune date de prévue, mais aux alentours de la première guerre mondiale, les féministes de quelques pays européens ont commencé à célébrer l'événement le 8 mars, date qui sera par la suite officialisée en URSS.

Test de culture chilienne
Billet No70
[07/01/2016]


Voici un court quiz qui vous permettra de savoir si vous connaissez bien la culture chilienne. C'est plus une blague qu'un test sérieux, po.

Danke Sehr
Billet No59
[12/10/2015]


Qu'on soit bien ou mal chaussé, la randonnée du Choquequirao n'est pas censée être la plus facile qui soit (du moins pour un non-expert comme moi). Par contre, avec une mauvaise paire de chaussure, l'expérience peut devenir assez pénible. Je parle par expérience, mais fort heureusement, à la moitié du trajets deux allemands me sont venu en aide.

Vu du ciel
Billet No57
[25/09/2015]


Un des chemins les plus populaires pour se rendre de Lima à Cusco en vélo est celui qui passe par Ayacucho. Une alternative intéressante est de suivre la côte jusqu'à Nasca, ce qui permet d'aller voir les fameuses lignes. La meilleure manière de les observer, c'est de prendre un petit avion à l'aéroport, par contre son coût est assez élevé (80 US$ – soit un peu plus que 100$), ce qui fait que plusieurs personnes m'ont dit qu'il valait mieux se contenter du mirador en bordure de route.

Un ami, trois continents
Billet No56
[30/09/2015]


C'était ma dernière journée à Lima, je pensais faire un peu d'entretien sur mon vélo avant de reprendre la route. Avant de mettre à l'ouvrage, je voulais mettre un peu de musique. En ouvrant mon ordinateur je me suis aperçu que j'avais reçu un courriel de mon ami Raphaël. Il est lui aussi en train de voyager en Amérique-du-Sud (avec propulsion extérieure) en compagnie de sa copine Vanessa. Raphaël m'a contacté alors qu'ils étaient à San-Gil, en Colombie, pendant que moi j'étais presque rendu à Pasto. On était dans le même pays, mais on n'a pas pu se voir. Toutefois, cela ne semblait être que partie remise, puisque dans son courriel, il m'annonçait qu'ils venaient d’atterrir à Lima. Donc, cette fois-ci on était dans la même ville.

À coup de bâton de baseball
Billet No52
[29/08/2015]


Connaissez-vous Paijan? C'est une petite ville sur l'autoroute panaméricaine dans le nord du Pérou, située à mi-chemin entre Pacasmayo et Trujillo. Moi, j'en ai entendu parlé pour la première alors que j'étais encore dans le sud de la Colombie. J'essayais à ce moment de rejoindre Jarek, le jeune cycliste avec qui j'avais roulé par intermitence depuis la Nouvelle-Orléans et qui était déjà rendu en Équateur. Alors qu'on essayait de s'entendre sur une route, il m'a fait savoir qu'il fallait impérativement éviter de passer par Paijan. Je lui ai demandé pourquoi. Il m'a alors brièvement expliqué que cette ville avait la réputation d'être un «cimetière de cyclistes».

De l'origine des espèces
Billet No50
[14/08/2015]


Non, non, je ne suis pas allé aux Galapapagos, mais c'est pas l'envie qui manquait. J'avais une solution rechange par contre, me rendre à l'Île-de-la-Plata qu'on surnomme la Galapagos des pauvres, mais finalement je n'y suis pas allé là-bas non-plus. En embarquant dans le bateau à Puerto-Lopez, je pensais qu'on irait à l'Île-de-Salango que j'avais personnellement surnommée l'Île-de-la-Plata des gens pressés (et donc par transitivité, la Galapagos des pauvres gens pressés), mais encore une fois, mes espoirs furent déçus...

Le parallèle de deux saisons d'avant
Billet No49
[07/08/2015]


Je viens enfin de traverser la ligne équatoriale terrestre. En passant du nord au sud, je suis en train de vivre pour une deuxième fois l'hiver 2015. Selon une légende persistante, en passant de l'hémisphère nord à l'hémisphère sud, je devrais aussi voir l'eau qui s'écoule d'un évier, d'un lavabo, d'une toilette, etc. tourner dans un sens différent. On prétend que cela est du à la force de Coriolis, mais c'est pourtant assez simple de constater que dans son propre hémisphère, l'eau peut s'écouler autant dans le sens horaire que dans le sens anti-horaire. S'il y en a qui demeurent sceptiques, le calcul physique est assez simple. À une exception près, ça requiert seulement des notions de mécanique classique et de calcul vectoriel qu'on apprend en première année de cégep, donc c'est à la portée d'un enfant de 17 ans. Un de mes amis, qui a parfois tendances à romancer les choses, m'a déjà rapporté que feu Albert Jacquard soutenait que, sauf dans les cas de pathologie mentale grave, tout le monde est bon en math. Évidemment, si vous n'avez pas étudiez en sciences au cégep (ou dans l'institution équivalente de votre pays) et si vous ne conaissez pas la convention de sommation de Einstein vous ne comprendrez pas ce qui suit, mais ce n'est pas compliqué et il n'est jamais trop tard pour s'y mettre, car rappellons-le, tout le monde est bon en math ;-)

La mince ligne invisible
Billet No47
[20/07/2015]


Après près de deux semaines de pause à Bogota et à Medellin, j'ai repris la route. Mon objectif à court terme était de me rendre à l'axe cafetier qu'on dit être une des plus belle région de Colombie. De Bogota jusqu'à Ibague, j'avais la gravité pour copilote, mais comme tout ce qui descend doit remonter (ah non, c'est pas ça?), j'allais devoir éventuellement m'attaquer à une nouvelle ascension. En fait l'axe cafetier est formé d'une région centrale relativement plate sise entre les cordillères centrale et orientale du pays. Pour y accéder, j'allais devoir franchir la première de ces deux chaînes.

En face de Granada
Billet No37
[18/04/2015]


Apparament, les touristes qui se rendent au Nicaragua le font principalement pour visiter trois lieux: Granada, Ometepe et San-Juan-del-Sur. Granada a été fondée pendant la période coloniale sur les rives du lac Nicaragua. Elle possède une architecture et certains traits urbanistiques qui rappelle un peu ceux du sud de l'Espagne. Même si chaque ville est unique, après avoir visité plusieurs autres «cités coloniales», au Mexique et au Guatémala, en voir de nouvelles perd un peu de son charme. C'était joli, mais je suis passé assez rapidement dans la ville, je voulais faire le chemin Managua-Ometepe en une journée. De toute façon, quand le tourisme se développe trop dans un endroit, je trouve que ça perd de son authenticité. Yogi Berra dirait sûrement que Granada est tellement populaire que plus personne n'y va. Même si le tourisme est également «trop développé» à Ometepe, j'y suis resté quatre jours. Quant à San-Juan-del-Sur, je n'y suis même pas allé.

La mer
Billet No36
[07/04/2015]


Je devais normalement passer une seule nuit à San-José-Gualoso, mais comme expliqué dans le billet précédent, j'ai dû rester un journée supplémentaire pour faire réparer mon porte-bagage. J'aurais été prêt à repartir une fois la réparation terminée, mais j'ai été si hospitalièrement accueilli que j'ai accepté l'invitation qu'on m'a fait de rester quelques jours de plus. Le plan était de passer la fin de semaine là-bas et de prendre une barque le lundi (il n'y en avait pas avant) à La union pour traverser le golfe de Fonseca et me rendre directement au Nicaragua. Contourner le golfe en passant par le Honduras devrait prendre sensiblement le même temps de toute façon.

Les ouvriers du feu
Billet No35
[06/04/2015]


Un peu avant d'arriver à San-Salvador, à Santa-Tecla (Saint-Sauveur, Sainte-Thècle, on se croirait quasiment sur la rive nord du Saint-Laurent...), j'ai eu mon premier accident notable: une collision avec une voiture automobile (je sais que ça fait drôle d'avoir à le spécifier, mais ici on trouve aussi des voitures hippomobiles). C'était une voiture rouge. Ça n'a aucune importance dans l'histoire, mais je ne sais pas pourquoi, la couleur de l'auto est restée clairement gravé dans ma mémoire. On allait tous les deux dans la même direction et j'ai seulement été frappé par le côté de la voiture, ce qui m'a quand même fait tomber (un peu comme si j'avais été plaqué). Après l'impact, la conductrice s'est empressée de quitter les lieux. Un groupe de quatre ou cinq personnes est venu m'aider à me relever. Je n'avais rien, sinon quelques égratignures. Je pensais pouvoir repartir sans problème, car après une inspection très rapide, j'avais conclu que mon vélo et mes bagages n'avaient subi aucun dommage (ce en quoi j'avais tort).

Terre sans pain
Billet No31
[21/03/2015]


Les régions montagneuses et rurales du Chiapas sont une terre sans pain, mais aussi une terre sans lait, une terre sans Pemex et une terre presque sans eau courante... Partout au Mexique on préfère les tortillas au pain (et les tortillas de maïs à celles de blé), mais cette préférence est tellement exacerbée ici, qu'elle marque un contraste avec les autres régions que j'ai visitées. Ce n'est évidemment pas la seule opposition qu'on peut noter.

In memoriam
Billet No29
[09/03/2015]


Je viens de reprendre la route après quelques jours passés à Montréal. J'étais revenu au pays en raison du décès de ma tante Mataouise qui combattait un cancer (lorsqu'il était petit, mon frère était incapable de prononcer correctement ma tante Louise, il disait Mataouise et c'est resté depuis ce temps). Je l'avais vue pour la dernière fois le premier jour de mon voyage, je m'étais arrêté chez elle pour passer la nuit. J'étais convaincu que j'allais la revoir à la fin de mon voyage, j'aurai eu tort... Je lui ai envoyé quelques cartes postales; avoir su, j'aurais été moins ingrat et je lui en aurais envoyé plus....

Fiat Lux
Billet No25
[23/01/2015]


Je suis arrivé à Monterrey quasiment aveugle, voici ce qui s'est passé.

Welcome to Reynosa!
Billet No24
[19/01/2015]


Me voilà rendu au Vieux-Mexique. J'ai traversé à Reynosa, dans l'État de Tamaulipas. J'ai payé un dollar pour emprunter le pont qui traverse le Rio Grande (nom américain)/Rio Bravo (nom mexicain) et c'était la seule formalité que j'ai eu à remplir pour traverser la frontière. Du côté mexicain, j'imagine que les douaniers faisaient des vérifications aléatoires. J'étais plus ou moins sûr si je devais passer tout droit et j'ai essayé d'avoir un contact visuel avec quelqu'un pour qu'il me fasse un signe de continuer, mais personne n'a daigné s'occuper de moi. Bienvenue à Reynosa!

Sol Invictus
Billet No20
[21/12/2014]


Aujourd'hui, c'est le solstice d'hiver dans l'hémisphère nord. Pour le grand plaisir des fêtard-e-s (et il y en a beaucoup à la Nouvelle-Orléans), la nuit sera longue. Au contraire, pour les cyclistes, la journée sera courte. Je pense que à peu près tout le monde préfère les longues journée ensoleillés, mais quand notre activité quotidienne dépend de la lumière du jour (j'essaie autant que faire se peut, d'éviter de rouler la nuit), on comprend mieux l'importance des solstices (et des équinoxes) pour les peuples de l'antiquité.

Dextre et senestre
Billet No17
[05/12/2014]


Hier, je me suis arrêté dans une petite ville du Missouri qui s'appelle Dexter. J'avais pas trouvé d'hôtes ou d'hôtesses ni sur Warmshower, ni sur Couchsurfing. Il pleuvait à sceaux, je suis arrivé tout détrempé. Ça ne me tentait pas de camper j'ai pris un chambre de motel. C'était 40$ pour une nuit (un peu plus que 50$ avec les taxes). C'est pas donné, mais c'est pas exagéré non plus pour avoir accès Internet à une douche chaude et des chaufferettes pour sécher mes vêtements.

Deux nuits dans la vallée
Billet No16
[02/12/2014]


La longue fin de semaine de l'Action de Grâce américaine tirant à sa fin, je pouvais quitter St-Louis et reprendre la route sans trop me soucier des problèmes d'hébergement. Je me dirigeais vers Ste-Geneviève. Mon point de départ et ma destination étaient tout les deux situés au Missouri, donc sur la rive ouest du Mississippi. J'ai malgré tout traversé le pont Eads car les sinuosités du grand fleuve font en sorte qu'il est plus simple de passer du côté de l'Illinois. J'allais passer les deux qui allait venir chez un luthérien vraiment pratiquant, mais je ne le savais pas encore.

Sur la route de Madison
Billet No12
[22/11/2014]


À Chicago, j'ai été hébergé par Benjamin. Je l'ai connu à McGill alors que je corrigeais ses devoirs dans le cours de modèle standard. J'étais sévère, mais juste à son égard et il faut croire qu'il ne m'en a pas trop tenu rigueur. Maintenant, il travaille au laboratoire national d'Argonne (un laboratoire issu du projet Manhattan) sur le projet CALICE (ça ne s'invente pas). Comme, le site du laboratoire est situé à environ 20 km du centre-ville de Chicago, il a loué une chambre à Oak Park, un quartier situé à mi-chemin entre le centre-ville et son lab. Tous les jours, je prenais la rue Madison pour parcourir les quelque 10 km qui me séparaient du centre. Voici, un peu pêle-mêle, ce que j'ai fait pendant mes trois jours dans la ville des vents.

Mai en novembre
Billet No11
[19/11/2014]


[128] ans se sont écoulés,
Mais notre mémoire n'a rien oublié,
De l'assassinat de huit chefs ouvriers,
C'est en leur mémoire qu'on fête le premier mai!
     [128] years have passed with struggles we have fought
but our memory has not let us forget
About the murder of the eight worker leaders,
It's in remembering them that we celebrate May 1st


La tempête
Billet No10
[19/11/2014]


On annonçait du mauvais temps plus trad en après-midi sur la route entre Ann Arbor et Jackson. La distance était relativement courte, mais je suis parti assez tard car on m'avait conseiller d'aller manger dans un déli réputé de la ville. C'était tellement délicieux que a postiori, malgré les mauvaise conditions que j'ai dû endurer, je pense que ça en valait amplement la peine.

Je pourrais être n'importe où, même à Détroit!
Billet No9
[16/11/2014]


Voici en vrac quelques photos, avec de courts commentaires, sur des aspects plus positifs de la ville. J'ai pris la peine de les séparer de mon précédent billet (il est pas encore en ligne, il a besoin d'être édité),, car j'ai scrupules à montrer que je me suis amusé là-bas, alors qu'en même temps, j'avais été frappé par l'indigence dans laquelle vivait plusieurs citoyen-ne-s de la ville.

Il était une fois en Amérique
Billet No7
[14/11/2014]


Il y a trois façons de traverser de l'Ontario au Michigan. À Détroit, il y a le tunnel et le pont Ambassadeur. En vélo c'est possible de prendre l'autobus qui passe dans le tunnel, c'était d'ailleurs mon plan initial, mais il faut démonter en partie le vélo, le mettre dans une boîte ou un sac. Je m'étais dit que ce serait plus simple de prendre le traversier entre Sombra et Marine City. J'avais pas envisager la troisième option, mais elle s'est en quelque sorte imposée à moi.

Les chroniques de Sarnia ou Le vent du Wyoming
Billet No6
[12/11/2014]


Aujourd'hui, le vent a été vraiment terrible. Quand on traverse un parc éolien de 10 km de long, on peut se douter que ça ira pas nécessairement très vite dans une des deux directions... Malheureusement pour moi, le vent soufflait dans ma face. Ça m' a pris près de deux heures le traversé (je roulais à 5 km/h, j'exagère pas). En plus, aujourd'hui, j'ai été pris en chasse quatre fois par des chiens (depuis le début de mon voyage, ça m'était arrivé juste deux fois). Comme d'habitude, il y a eu plus de peur que de mal, mais il un chien qui est apparu sans prévenir (d’habitude ils jappent de loin) et m'a fait faire un saut. Par réflexe, j'ai dévié d'un coup sec vers la route. Une voiture m'a klaxonné. Si c'était arrivé 5 secondes plus tard, c'était un accident assuré.

À Londres, à Paris, (Budapest) et Kitchener
Billet No5
[11/11/2014]


J'ai quitté Bratford (lieu d'invention du téléphone et de naissance de Wayne Gretzky - je visite des lieux remplis d'histoire...) ce matin. Sur le chemin de London, j'ai passé par un petit village qui s'appelle Paris. Dans la région, il y a aussi Kitchener, une ville qui s'appelait Berlin jusqu'en 1916 (soit peu après la mort du général éponyme), mais pendant la première guerre mondiale, tout ce qui sonnait allemand, c'était pas vraiment populaire. Par contre, il n'y a aucune ville qui s'appelle Budapest dans le coin, mais si cela avait été le cas, vous ne trouvez pas que ça l'aurait été inspirant pour écrire quelques vers d'une jolie chanson?

Les oubliés du jour du Souvenir
Billet No4
[11/11/2014]


En Ontario c'est difficile de pas se rendre compte que c'est le Jour du Souvenir, on vent des coquelicots partout, beaucoup de gens en portent et il y a des commémorations comme sur la photos accompagnant ce billet.

Agur Juan!
Billet No3
[07/11/2014]


Aujourd'hui, en quittant Toronto, j'ai fait la rencontre de Juan. Je devais m'acheter un nouveau pneu (pour ma roue avant) et le hasard a fait que je me suis arrêté dans la boutique où il travaillait. C'était tôt le matin et l'endroit était désert, on a donc eu le temps de discuter un peu.

Nuit et brouillard
Billet No2
[04/11/2014]


Jusqu'à présent, mon voyage c'était plutôt bien déroulé. Il y a bien dû avoir un ou deux incidents, mais jamais rien de majeur. On dirait par contre que si la malchance m'avait épargné les premiers jours, c'était juste pour mieux s'abattre sur moi aujourd'hui. Les quelques 160 km qui séparent Belleville de Withby (une ville située entre Oshawa et Toronto) allaient être plus éprouvants que je ne l'aurais imaginé.

L'Auberge espagnole
Billet No1
[03/11/2014]


Bon, ça fait trois jours que je suis sur la route. Je suis parti de Montréal et je suis passé par Vaudreuil, Brockville et Kingston. J'ai pas grand chose d'extra-ordinaire à conter, mais je me suis que ça serait l'fun de faire un petit résumé.