La tempête



Un passage à niveau durant la tempête.

Billet Nº10   •   19 novembre 2014 Révision orthographique requise!
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On annonçait du mauvais temps plus trad en après-midi sur la route entre Ann Arbor et Jackson. La distance était relativement courte, mais je suis parti assez tard car on m'avait conseiller d'aller manger dans un déli réputé de la ville. C'était tellement délicieux que a postiori, malgré les mauvaise conditions que j'ai dû endurer, je pense que ça en valait amplement la peine.

Sur la route, je me suis rendu compte que j'allais peut-être être dans le trouble quand j'ai essayé de boire de l'eau dans ma bouteille, mais j'ai plutôt eu à faire à un bloc de glace, dur et compact. La neige à commencé par tomber lentement puis de plus en plus en fort. Ça ne glissait pas trop, mais la visibilité était réduite, ce qui m'a ralenti. La nuit est tombé, la visibilité était donc encore plus réduite et le froid plus mordant. À un certain point presque tous mes instruments de navigation sont tombé en panne. Tout d'abord, mon odomètre (plus tard, je me suis rendu compte qu'il fonctionnait toujours, mais que l'écran à cristaux liquides ne fonctionnait pas dans le froid). J'ai ensuite essayé de regarder mon GPS, mais il ne fonctionnait plus. I est censé fonctionné jusqu'à -20C, mais quand j'avais vérifier les piles le matin, elles étaient à moitié chargés (je suis un optimistes, je ne les voyais pas à moitié déchargé), je pensais que ça ferait la job, mais non... J'avais évidemment des piles de rechange, mais elles étaient très difficilement accessibles dans le fond d'un sac dans le fond d'une sacoche (je les ai depuis replacées dans un endroit plus stratégique). J'avais ouvert des cartes depuis Google Map sur mon ordi. Il était gelé (dans le sens informatique du terme, mais c'était sans doute causé par le fait qu'il était aussi gelé dans le sens physique du terme). Je l'ai reparti, ça la fonctionné mais j'ai perdu les cartes. Il restait ma bonne vielle montre qui fonctionnait. J'ai estimé la distance parcourue depuis la dernière fois que j'avais relevé ma position (je me souvenais de l'heure et avant de perdre mon odomètre, je voyais à quelle vitesse j'avançais en moyenne). Avec ces informations, j'ai réussi à trouver correctement à quel rang je devais tourner! J'ai pu trouver un restaurant où j'ai pu me réchauffer un peu avant de reprendre la route. J'ai mangé au hasard un plat qui s’appelait une une frite chasseresse (ma traduction de hunter fries) et c'était littéralement une version locale de la poutine!

Chez Scott, mon hôte à Jackson, j'ai pris une douche chaude, j'ai mangé encore, en plus de la frite chasseresse, (oui ça creuse l'appétit roulé dans le froid et la neige pendant des dizaines de km) et j'ai rencontré sa charmante famille. Le problème, c'est que la vraie tempête allait arriver le lendemain, ce dans quoi je roulais était seulement un prélude. J'étais censé me rendre à Kalamazoo, mais ça serait de toute évidence impossible. Scott a été d'une aide vraiment précieuse. il a fait des pieds et des mains pour trouver une solution. Il a finalement appris qu'il y avait un train qui partiat de Battle Creek pour Chicago (lau-delà de la tempête - la ville est situé du bon côté du lac) et qui acceptait les vélo à bord. Même si c'est moins loin que Kalamazoo, je n'aurais pas pu m'y rendre. Scott m'y a amené en voiture. Merci encore Scott!