Le 8 mars en deux photos



Les deux photos en question...

Billet Nº93   •   9 mars 2017 Révision orthographique requise!
Billet non-traduit. ☹
Si vous voulez m'aider à réviser (français) ou à traduire (anglais, espagnol) ce billet, cliquez ici.




Il y a exactement un an et un jour, je profitais du 8 mars pour publier un billet sur la situation et les droits de femmes à travers les pays que j’ai visités. Ce sont ajoutés depuis l’Argentine (que j’avais visité furtivement), l’Uruguay et le Brésil où je me trouve présentement. Je ne pensais pas publier un autre billet sur le sujet parce que j’avais l’impression qu’à l’exception du mouvement Ni una menos (es) en Argentine, j’aurais juste fait un copié-collé de de ce que j’avais déjà écrit… mais hier je suis tombé sur ce panneau publicitaire.

8 mars
Journée internationale de la femme
Courrez la chance de gagner un jour de beauté
10 «ensembles de beauté» seront tirés
Tirage 31/03/17
Supermarchés Zampirolli


Je pense que j’ai rien à rajouter, ça parle de soi-même…

De manière très contrastée, je me suis rappelé de cette photo que j’avais prise à Cañada-de-Gomez en Argentine en juillet dernier.

Le 8 mars, nous voulons des droits, pas des fleurs.


Non, je ne vous souhaiterai pas une «joyeuse journée de la femme», mais bien une journée, une année, une vie remplie de luttes qui, je l’espère bien, seront victorieuses!

***


C’est le 8 mars que j’ai complété une très courte portion de mon voyage que j’ai nommée retour à la mer (de Belo-Horizonte à São-Mateus). Je ne peux pas donc pas m’empêcher de saluer l’extrême amabilité des gens de la région. On m’arrêtait fréquemment pour prendre des photos (ça m’est évidemment déjà arrivé, mais à ce rythme-là, 5 ou 6 fois par jour). J’ai reçu quantité de vivres, de rafraîchissements et même de l’argent!!! Je suis allé dans un magasin de vélo pour regarder les bouteilles d’eau (j’avais perdu la mienne) et on m’a offert une bouteille thermique! Lors de deux étapes, je n’avais pas trouveé d’hébergement. À Divino-das-Laranjeiras, un grand-père m’a invité à la maison où il vivait avec son fils et son petit-fils, plutôt que de me laisser dormir à la station-service. À Vila-Pavão (village qui a la particularité d’être peuplé de descendant-e-s de poméranien-ne-s (pt) (c’est toujours important de féminiser selon moi, a fortiori dans un billet sur le 8 mars)), je suis allé à la station service, mais le proprio du casse-croûte adjacent m’a invité. J’ai donc eu droit à un toi (mais il n’a pas plus, au wifi, à une prise de courant et même la nourriture qui n’avait pas été vendue en fin de journée!. Aujourd’hui, ici à São-Mateus je suis allé à la plage ! Si seulement ça pouvait toujours être aussi facile...